Il était une fois … l’histoire de ce qui allait devenir
la "SPA – Refuge pour chats La Chaux-de-Fonds"
En 1930, dans le contexte de l’époque, un groupe d’amis amoureux des animaux décide de « faire quelque chose pour les animaux ». Sans locaux à disposition, ils les logent chez eux ou dans des familles d’accueil, dans la cuisine, le salon, voire, parfois, dans la chambre à coucher.
La police, avec laquelle ils collaborent régulièrement, leur met à disposition un espace derrière les anciens abattoirs dans un premier temps, puis derrière l’Hôtel-de-Ville par la suite.
Un habitant de la rue de l’Est 8, immeuble situé juste derrière l’écurie louée pour les chevaux et les poneys, collabore lui aussi, en gardant un œil sur l’écurie depuis sa fenêtre. Après avoir mandaté un ferblantier ami des animaux pour effectuer quelques travaux dans son immeuble, il lui annonce qu’en lieu et place de lui payer sa facture, il léguera son immeuble aux amoureux des animaux. Incrédule, le ferblantier oublie la facture …
La SPA de La Chaux-de-Fonds, telle qu’on la connaît actuellement, vient de naître.
En 2010, une nouvelle et énorme surprise arrive. Comme huit autres SPA de Suisse romande, la SPA – Refuge pour chats La Chaux-de-Fonds a été choisie comme légataire par un homme de Nyon, décédé en 2009, inconnu du refuge, très riche et vivant seul avec son chien. Un million doit revenir à chaque section. Toutefois, après plusieurs années de bataille juridique entre les avocats des autres sociétés de protection animale, la SPA – Refuge pour chats La Chaux-de-Fonds touche 600'000 francs.
Après plusieurs années de bouleversements au sein de la SPA – Refuge pour chats La Chaux-de-Fonds, la nouvelle dynamique en place se poursuit, avec une nouvelle présidente, un vice-président et deux employées chatterie/secrétariat, dont une gardienne d’animaux certifiée FSIFP.
Actuellement, l’existence de la SPA – Refuge pour chats La Chaux-de-Fonds n’est pas connue par une grande partie de la population ou a mauvaise presse par rapport à son passé. Le nombre de ses membres adhérents, souvent âgés, a par ailleurs drastiquement diminué. Ces éléments doivent absolument changer pour la survie du refuge.
L’achat de boxes conformes à la Loi fédérale sur la protection des animaux, la mise en place d’une nouvell


